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Le jeu en nomade *épisode 2* Mirror’s Edge

Après Sonic j’ai profité des nombreuses soldes de chez EA games pour acquérir la version portable de Mirror’s Edge sur PS3!
J’avais un peu testé le principe sur la console de Sony et la vision à al première personne mêlé à la plate forme m’a plutôt bien plu !

Sur Iphone c’est une toute autre histoire enfin façon de parler !
Chaque niveau commence par une petite introduction avec du texte défilant qui essaye vainement de nous ancré dans l’histoire.

Georges Lucas aurait du breveté ce système d’introduction !

Après quoi l’aventure commence. Première grande différence, ici pas de doom like mais bien un personnage que l’on guide du doigt à travers les différentes plate formes. Le jeu se résume alors à traverser la ville ( dans un sens puis dans l’autre ).
A travers l’aventure nous aurons donc le choix entre deux game designs : à l’intérieur d’un bâtiment ou en extérieur.

En eextérieur le plaisir de sauter entre les immeubles vraiment sympa. Pour peu qu’on utilise bien le côté tactile la course parait presque fluide. Par contre avec les faux mouvements ont fait vite une fausse manip et c’est la chute mortelle.
Chaque niveau comporte des petits genre de « sac à main » qu’il faut collecter pour finir le niveau à 100%.

Le point positif du jeu est qu’on peut aisément mettre pause et reprendre quelques temps après ! C’est sûr qu’on est pas encombré par le poids de l’histoire ! Il suffit d’aller de gauche à droite …

La durée de vie est respectable avec 6 épisodes, des sous épisodes et des parcours contre la montre déblocable. Même si pour s’intéresser à l’histoire il faut vraiment être fan de la série… Le jeu en lui même est très agréable à jouer et se balader dans la ville donne un petit goût de spiderman où je passais des heures à simplement me balader dans la ville !

Le jeu est payant en temps normal mais je l’ai eu gratuit avec les EA daily deals et je ne vous conseille de l’essayer en profitant d’une réduc! Je n’ai pas retouché le jeu depuis que je l’ai fini mais je pense que ceux qui aiment les jeux de plate-formes peuvent trouver leur bonheur !

Et pour l’épisode 3 je vous raconterais comment une application m’a permis de briller en soirée ^^
Vous adorez une apps ? vous voulez en parlez ?! Les commentaires sont là pour ça !

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Le jeu en nomade *épisode 1* Sonic the Sketchdog

Vous avez dit SKETCHDOG ?! Et oui je n’ai fait aucune grossière erreur ! Découvrons maintenant pourquoi !

 

Comme vous le savez probablement je suis désormais un amis fidèle de la SNCF et de ses retards.
C’est ainsi que, chemin faisant, j’explore le monde du jeux vidéo nomade.
En attendant de vous présenter Uncharted après un test dans les transports  je me suis fais les dents sur les jeux de l’app store de l’iphone !

Premier constat, je fais une différence entre mini jeux et jeux ! Parce que ,bon, qu’on se le dise Angry Birds n’est pas à proprement parlé un « jeu » pour le gamer de salon invétéré que je suis ! Oui en 2012 j’ai décidé de fâcher mes lecteurs huhu

J’ai donc décidé de vous présenter de façon sporadique un jeu iphone  qui me rappel ma console de salon !

Pour aujourd’hui j’ai décidé de vous parler d’un mini jeu sans réel histoire certesn mais qui s’appuie sur tout un univers existant : Sonic the Sketchdog !

Sortie pour les 20 ans du hérisson en même temps que sonic generation, il fut ma première application !
Le hérisson se retrouve grossièrement dessiné à la main dans un champ d’obstacle. Le principe repose, comme la plupart des appli iphone, sur de l’adresse. En sautant d’obstacle en obstacle vous devez faire parcourir à Sonic le plus grand nombre de killométres avec un maximum de rings. Le tout est ensuite converti en points !

Le jeu est vite prenant est très peu chronophage vu qu’on meure vite hum hum !

 

 

Il a occupé mes trajets pendant un bon mois et je ne suis pas peu fier de ma 157éme place mondiale avec  58 680 points !
Je vous le recommande fortement d’abord pour la précision du jeux, son rythme croissant et pour avoir un peu de l’univers sonic gratuitement dans son iphone  !!!

Je vous invite à me défier en cherchant l’appli ! Elle se trouve dans un appli  appelé Sonic 20th Anniversary qui propose aussi desfonds d’écrans sonic spécial 20 ans et une démo de Sonic The Hedgehog épisode 4 !

 

 

[TEST] Wet une tuerie ?!

[Wet] alias trempé (de sang) est sorti en septembre 2009, disponible pour une soixantaine d’euros à l’époque et avec des critiques mitigé voir dépréciative j’ai préféré attendre 2 ans ( je suis très patient ) pour investir dans ce jeu.
Concrètement ce que j’en savais était plutôt mince… Le jeu a eu son petit buzz du fait qu’il reprend beaucoup d’effets aux excellentes œuvres de Tarantino. J’avais pu le constater à l’époque lors de la démo (dispo sur le psn gratuitement) ce qui m’avait agréablement surpris. On incarnait Rubi, une tueuse à gage, qui poursuivait un homme armé. Évidemment monsieur nous envoyait quelques sbires pour nous ralentir au travers de 4 niveaux dont le didacticiel et un niveau en QTE très impressionnant où Rubi sautait de voitures en voitures sur l’autoroute.

A travers ces quelques niveaux ont a pu découvrir la belle ( mannequin modélisé) armé de deux pistolets d’un sabre avec un caractère ressemblant beaucoup à la mariée de Bill, la tenue jaune en moins.
L’hommage à Tarantino devient plus flagrant quand la belle se retrouve couverte de sang d’un de ses enemis, c’est alors que retenti le « fameux bruit de girophare » de Tarantino l’écran n’affiche plus qu’en noir et rouge, Rubi est en mode fury ! A partir de là il ne faut plus qu’exterminer tout les enemis en faisant le plus grand nombre de meurtres d’affilés. Une fois le carnage fait le niveau est fini, et c’est alors que le dernier niveau pointe le bout de son nez avec une phase de shoot/QTE où la belle saute de voitures en voitures sur l’autoroute via les QTE.

Voilà pour le contenu de la démo. Si vous vous demandez pourquoi je me suis escrimé à vous raconter la démo tenez vous bien car la réponse arrive (enfin!) : En réalité chaque chapitre et toujours composé de toutes ces mini phases ….

Du coup il est vrai qu’on sent un petit goût amer. Il se fait un peu oublier grâce à des grands niveaux avec une belle superficie et beaucoup d’interactions possible avec des murs, des barres  (de pool dance) ou même les flaques d’eau !
Qu’on se le dise tuer des mecs à la pelle c’est jouissif, surtout en bullet time !

Scénario: Un scénario un peu classique. Rubi rempli une mission qui semblait être simple pour un grand de la pègre : lui ramener son fils. Cependant elle découvre qu’en réalité son client n’est pas ce qu’il prétend et elle se voit obligé de retrouver son client pour s’expliquer comme il se doit ( à grand coups de katana ).  Les cinématiques sont assez courtes et quelques élément du jeu son un peu flou on découvre une Rubi avec un caractère bien forgé mais qui a pas mal d’amis. Notamment un « qui lui doit bien ça » mais on ne sait pas pourquoi…

Jouabilité: Très facile à prendre en main entre armes à feux double et un katana cdkb (comme dans kill bill). Le mode de visée est bien connu. Les éditeurs ont fait le choix de laisser un pistolet suivre le curseur et un second qui « vise automatique ». Pour activer un ralenti Rubi doit simplement utiliser un mouvement acrobatique comme glisser sur le sol, courrir sur un mur, plonger… Et à mesure que vous avancez dans le jeu vous débloquez de nouvelles acrobaties. Avec , à vue de nez, une quinzaine d’acrobaties il y’a moyen de varier un peu ! Impossible de changez de katana mais on débloque les mitraillettes ,les fusils et arbalétes bien sympa !

Graphismes: Une Rubi boum chica wow wow sous les traits de Eliza Dushku on en redemande ! Il est vrai que le reste n’est pas fabuleux au niveau des textures mais le jeu date de 2009 ! Alors on est indulgent ok ?!

Durée de vie: L’histoire en elle même prend une petite dizaine d’heures en difficile. Voire un peu plus pour récolter les 5 petits singes caché dans chacun des douze chapitres du jeu. Après quoi, vos avez la possibilité de vous adonnez au plaisir du mode défi où vous devez faire un parcours de tirs chronométré..oh joie !

Bande son: Gros point fort du jeu les bandes sons se compose de morceau de gros rock qui bougent ! Les musique rythme l’action et donnent envie de déchainé son corps dans son salon. Petit bêmol si le joueur meurt il recommence le niveau et la chanson aussi. Donc mon conseil, ne mourrez pas trop sinon vous n’entendrez jamais la fin des morceaux !Cependant une fois le jeu terminé je vous conseille de courrir vous acheter les OST car elles sont sublimes !

L’anecdote:  C’est le premier test où je ne met pas mon petit spoil… Faut dire que l’histoire n’a rien a spoiler vu qu’elle est quasi inexistante…

Conclusion 11/20 Le jeu n’est clairement pas un indispensable, déjà âgé et scénaristiquement pas génial, il ne faut pas abusé! Cependant c’est  un excellent défouloir pour dézinguer des salopards par centaines en leur coupant les mains, les bras, la gorge, les pieds ou autres ! Il s’adresse aussi à tout les frustrés de Max Payne qui se sont un jour retrouvé sans petit cachets pour utiliser le bullet time, ici pas de cachets, bullet time à volonté. Tant que ça saigne c’est l’important !
Je n’épiloguerais pas pour dire si c’est un hommage ou du plagiat aux travaux de tarantino mais c’est toujours agréable de retrouver un peu de ce qui a fait le succès des films ! Un peu dommage de n’avoir pas pousser le truc jusqu’au bout !

[TEST] Mordu d’Okami Den

Comme on ne peut pas introduire Okami-Den sans Okami, je vous propose une intro uno pokito générale et longue !

Notre histoire se déroule dans un pays appelé le Nippon. Ce pays ressemble beaucoup au Japon que nous connaissons de par ses traditions ( les fleurs de cerisiers, les katanas,le saké…) mais aussi de par sa religion.Car au Nippon, les dieux de la mythologie japonaise sont présents « physiquement » !

L’histoire d’Okami commence par la narration d’une légende : Cent ans auparavant, le démon Orochi, un serpent à huit têtes, menaçait le Nippon en répandant sa malédiction sur les habitants et la nature . Amaterasu, déésse du soleil, décida de venir sauver le Nippon en se réincarnant dans une statue, la statue de Shiranui le loup blanc. Armé de son pinceau céleste et avec l’aide d’un jeune est valeureux guerrier, Amaterasu terrassa le terrible démon au prix de sa vie.

C’est au retour du démon, cent ans plus tard, que la déesse Amaterasu se réincarne en une louve blanche pour venir sauvé le Nippon. C’est ainsi que le joueur fait pour la première fois connaissance avec Ama et son pinceau céleste.

Le pinceau céleste est l’arme première d’Amaterasu sans parler des armes physiques tel que son bouclier. Ce pinceau est l’outil de la déesse pour façonner le monde en arrêtant le temps. En appuyant sur une simple touche le joueur voit se déroulé un parchemin qu’il laisse entrevoir l’action par transparance. C’est sur ce parchemin qu’il dessine pour faire lever le soleil, souffler le vent, ou trancher ce qu’il veut ! ( cf ici )

Cette attachante louve blanche part donc en quête pour sauver la nature et défaire une nouvelle fois la bête! Chemin faisant elle  retrouve ses pouvoirs (matérialisé par des constellations dans le ciel) à mesure qu’elle traverse le Nippon et les multiples donjons regorgeant d’énigmes !

Mon but n’étant pas de spoilé Okami je m’arrêterais donc ici pour le résumé même si ce jeu regorge d’anecdote, de rebondissement et fait preuve d’un certain sens du rythme.

C’est ainsi que nous sommes désormais 9 mois après les événements d’Okami. Alors que le Nippon profitait seulement de son calme retrouver (surprenant non?!) un nouveau malheur s’abat. Hélas cette fois la louve n’est pas revenu sauvé le Nippon (snif)
Mais son petit louveteau s’en charge ! Le charmant animal se verra affublé d’un partenaire pour l’épauler dans ces aventures à la manière du jeune et valeureux guerrier ayant accompagné Shiranui au combat il y’a cent ans et neuf mois.

Scénario: On pourrait s’attendre à une histoire bonne enfant mais elle possède une réelle profondeur et un ancrage avec le précédent opus. Pour quelqu’un d’aussi critique que moi j’avoue avoir été comblé ! Même si le suspens n’est pas la qualité majeur d’Okami Den le scénario révélera son originalité au moment voulu 🙂

Jouabilité: J’étais un peu sceptique au premier abord de troquer ma douce manette de PS2 du premier pour une toute petite Nintendo DS. Un choix qui s’est finalement révélé judicieux, on se laisse facilement prendre au jeu qui donne au petit stylet des airs de celestial brush (pinceau céleste pour les anglophobe) plutôt qu’aux gros joysticks dualshock. J’ai particulièrement apprécié l’apparition d’une vrai interaction avec les partenaires et le fait qu’il ait chacun des capacités propres. On retrouvera des notamment les mécanismes pour diriger son partenaire à la maniére d’un Zelda phantom ourglass.

Graphismes: Les textures, les couleurs et les cinématique sont vraiment époustouflante pour la petite Nintendo. Ce choix de graphique très pastels et flashy reste dans l’esprit du jeu. Les paysages sont très vaste à explorer et pleins de petits détails. On regrettera qu’ils soient découpés et nécessitent un petit chargement entre chaque (l’inconvénient de la DS)

Durée de vie: Il m’aura fallu quarante heures de jeux pour finir l’aventure et trouver une grosse partie des bonus. On retrouve 5 grosses quêtes annexes où l’ont doit aider des gens ( comme réconcilier un père et son fils ) ainsi que pleins de petits objets à trouver. La capacité de rejouabilité est présente surtout du fait qu’en finissant le jeux ont se voir offrir quelques items pour refaire le jeu. Cependant chercher les bonus me parait moins intéressant que dans son ainé…

Bande son: Les musiques sont toutes dédiées à l’immersion avec des sonorités qui rappellent le pays du soleil levant avec de la flûte de pan et autres instruments traditionnels. Les musiques sont un des piliers du jeu et s’accorde parfaitement avec les tons pastels des paysages. C’est dans ce genre de jeu qu’on comprend l’importance de laisser le son !

L’anecdote: Beaucoup on trouvé ce moment du jeux pathétique mais personnellement j’ai versé ma larme de crocodile (comme devant chaque bon jeu) quand le capitaine du Bateau se sacrifie pour que Chibiterasu et son coéquipier aillent sauver l’humanité. C’est mignon à l’image du reste du jeu. Vous l’aurez compris ici pas de sang, de zombies, de sexe, de drogue et de rock n roll !

Le petit spoil truc qui explique tout: Ce volet est complétement intégré avec le premier volet intitulé sobrement Okami. Que ceux qui ne l’ont pas fait se rassure le jeux est parfaitement compréhensible sans le premier. Cependant on appréciera davantage l’ingéniosité des scénaristes en ayant joué les événements avec Amaterasu !

Conclusion 16/20 Okami Den est une friandise portable à déguster partout. Il suffit d’allumer la console, mettre le son, sortir votre pinceau et vous voilà prêt plonger au cœur de la destinée de Chibiterasu. L’humour est bonne enfant, un peu potache mais toujours bienvenue ! Savant mélange entre plateforme, énigme et combat j’aime à dire qu’il est un Zelda like comme on aimerait en voir davantage. Adoptez le, vous ne le regretterez pas ! Je mettrais cependant une réserve pour les anglophobes qui peuvent se heurter à la barrière de la langue certes, alors je ne saurais trop leur conseiller Okami sur PS2 !
16/20
bien mérité.

A noter qu’on retrouve aussi Amaterasu dans Marvel VS Capcom 3.

Arrivage du jour : Le PS Move !


Via cette magnifique photo d’une qualité remarquable vous l’aurez compris, je suis désormais pocesseur à durée limitée d’un PS Move, de Sports Champion et de Fight sur PS3 ! Je remercie infiniment ma charmante et délicieuse mécène pour cet acte de générosité 🙂

J’ai donc pu testé durant toute l’après midi le Move, en solo et à plusieurs sur les jeux  ! J’ai évidemment pas transpiré du tout vu que je suis beaucoup trop élégant pour mouiller de sueur mes merveilleuses boucles d’or. ( Ah si seulement )

Bon déjà fight est un jeu un joueur uniquement avec deux manettes de détection et la camera Playstation Eye. Son concept est simple le joueur incarne un « combattant amateur » et enchaîne les combats pour se faire une réputation ! C’est très physique et faut taper fort ( sudation niveau 5 ) excepté ça on ne peut pas dire que je le jeu soit d’une originalité folle mais il est fun !

Après Sports Champion ( qui a monopolisé ma journée ) permet de pratiquer à seul ou plusieurs avec une ou deux manettes de détections les sports suivants:

  • Disc golf qui est en réalité du golf avec des freezbie ( les japonais ont vraiment des sports bizarre)
  • Combat de gladiateur, à l’épée et au bouclier encore plus fun avec une manette pour chaque !
  • Tir à l’arc qui est étonnement réaliste du fait qu’on prend la flèche dans le carquois avant de bander son arc !
  • Tennis de table ( ouais du ping pong quoi ) avec une reproduction très réaliste des smashs, des coupés et autres ! C’est bluffant !
  • Beach Volley à 2 par équipe, avec une IA ou un ami, avec une ou deux manettes par personnes pour modéliser les mouvements des mains. Ce sport est l’un de mes favori car il est vraiment fidèle à la réalité à l’exception de quelques plongeons un peu gigantesque et une facilité étonnante à se relever vite ( et j’en sais quelque chose je faisais du volley).
  • Pétanque, très certainement le sport le plus surprenant via l’ajout de structures dans l’air de jeu qui pimentent le jeu. Des bosses, des pentes et même des pneus. Tant d’obstacles à éviter pour atteindre le cochonnet et qui change de la bonne vieille pétanque du camping dans le Sud !

Chaque sport  propose une partie solo avec 3 difficultés ( bronze, argent, or) , une partie multijoueur et une partie défi solo. Les mouvements sont précis, réalistes et contrôlés. Une extrêmement bonne surprise.Les décors sont soignée et on a un petit choix de personnages. La musique n’est pas géniale mais les développeurs ont pensé à nous laisser la possibilité de faire jouer notre propre playlist présente dans la console ! Et ça c’est un vrai plus !

Moi qui n’ai jamais été très fan de jeux à détections de mouvements, je trouve que Sports Champion malgré son nombre réduit d’activité un divertissement de qualité ( sudation niveau 3)
Mes 3 petits favoris où je vous prend quand vous voulez : Beach Volley, Disc Golf et Pétanque

Bilan de ma journée:

  • J’ai arrêté de compté le nombre de fois où le jeu calibre les manettes avec la camera ( avant chaque partie )
  • J’ai découvert qu’il n’y avait pas 2,5m entre ma télévision et mon mur ( vive les studios )
  • J’ai bougé devant ma console (révolutionnaire)
  • J’ai mal aux bras et j’ai fini par réglé la camera pour qu’on joue assis.
  • J’ai découvert que quand on joue assis sur un petit canapé le risque d’assommer son voisin est doublé.
  • Je me suis bien éclaté seul et avec mes potes
  • J’ai testé mon anti-transpirant

[TEST] Resiste prouve que tu existe à la chute des hommes

Ayant eu gratuit (thx to micromania) resistance fall of man, j’ai voulu voir la fin des hommes sur terre. Sans attendre plusieurs heures, le plaisir de jeu est déjà là ! Pas de pitié, pas de quartier, l’action n’attend pas !

Scénario : Dans une autre réalité, la deuxième guerre n’a jamais eu lieu. Après la seconde guerre mondiale c’est la course à l’armement. Cependant, une rumeur dit que les russes ont développé une super arme. Au bout de quelques semaines, les chimères rayent la Russie, puis l’Europe… C’est en Angleterre que se mobilisent les dernières forces alliées aidées par les américains. On incarne un américain, Mr Nathan Hale, dernier survivant d’une attaque d' »aliens »

Jouabilité : Rapide à prendre en main, même vos amis non possesseurs de consoles pourront dès quelques parties vous concurrencer dans la courses aux frags ! Sans être d’un originalité folle, la jouabilité est efficace et précise.

Graphismes: Sans paraître trop vieux, les graphismes restent dignes de la dernière merveille de sony. La console n’est pas poussée à son maximum mais ce n’est pas ce qu’on demande à un FPS non ?! Les décors sont variés, détaillés et très loin d’être lisses. Petit bémol, on n’interagit que peu avec le décor.

Durée de vie: Il m’aura fallu une bonne quinzaine d’heures pour finir le jeu en coop en mode normal. Le jeu est entièrement jouable en solo ou coop (ça fait plaisir). On se souviendra du stress quand il faut réanimer un partenaire sous le feu ennemi. A l’inverse, en solo, le défi est immédiatement plus corsé et on sent rapidement la lassitude nous gagner.

Bande son : Pas de musique d’ambiance pour résistance, sauf quelques musiques militaires dans les menus, on profite des cris bestiaux des aliens. Pour se mettre dans l’ambiance ça pourrait être sympa mais on sent surtout une petite impression de vide.

L’anecdote: On est 4, sur la map de « nottingham » le sniper bat son plein, les bourrins foncent droit au but et tout le monde hurle dès qu’un frag apparait ! Aucun bug, seuls les manques de grenade ou de munition entrainent la mort ! Les headshots sont justes, précis et ne pardonnent pas !

Le petit spoil truc qui explique tout: Sans spoiler sur l’histoire, la visite en camp alien est super flippante ! On est complétement dedans, on se prend à regarder le décor et quand on se tourne on découvre une foule d’aliens qui vous foncent dessus! On reste zen…Évidemment !

Conclusion: En ayant hélas un peu vieilli, Resistance fall of men reste un bon FPS du genre, qui, même fini nous poussera à le ressortir quand on a des amis à la maison pour son mode hors ligne à 4 ou même pour se tenter l’histoire en mode coop. On pourra lui reprocher un certaine linéarité sur la longueur que les développeurs ont essayé de cacher, notamment par les phases motorisées en tank ou en jeep. Il mérite bien son 13//20
En définitive un jeu vraiment agréable à jouer en solo ou à plusieurs vite rentabilisé au vue de son prix actuel.

Note: Si je ne parle que de multijoueurs offline c’est en partie à cause du fait que le online est désert…

[TEST] Uncharted Drake’s Fortune

Uncharted est la série action qui a marqué ces dernières années, avec un troisième opus à venir le succès de la série n’est plus à prouver.Avec son petit air entre Max Payne et Indiana Jones, Nathan Drake colle parfaitement dans le rôle de l’aventurier explorateur maladroit. Nathan Drake est un jeune et intrépide explorateur qui cherche le trésor de son ancêtre un certain Sir Francis Drake. Et comme le dit son ancêtre « la fortune vient de début modeste » alors il part enquêter sur la mort de son ancêtre accompagné par Elena, une jeune journaliste prometteuse et Sullivan, son fidèle acolyte (aussi souple qu’un balai).

Scénario: Le scénario peut être simplement résumé par « Nathen Drake à la recherche de l’El dorado ». Hélas la trame autour des personnages n’est pas extrêmement développée et on en apprend peu sur Drake. On dira que Naughty Dog a été un peu frileux sur ce premier opus. Malgré tout, on ne leur en voudra pas vu que l’essentiel y est, on s’éclate! La fin est un peu frustrante, on en veut plus ! Dieu merci, Uncharted Among Thieves est là pour ça !

Jouabilité: On reconnaitra un peu des cascades Tomb Raider en son temps et de Max Payne pour les commentaires en visée à la troisième personne avec son chara design. Le jeu est rythmé entre les phases de plate formes, les énigmes et les combats. La prise en main est quasi immédiate, on ne cherche pas longtemps avant de commencer à envoyer du méchant six pieds sous terre!

Graphismes: La jungle est vraiment sublime, l’immersion est complète. On reste dans les décors classique du chercheurs de trésor. Les niveaux sont larges et il n’est pas aisé de trouver les trésors cachés. J’ai tout particulièrement apprécié les jeux sur la présence/ou non de lumière. Sans les comparer à la qualité d’un »Obscure », on notera que l’utilisation de la lampe torche pour chercher les trésors ou voir les ennemis nous foncer dessus, est vraiment bien pensée.

Durée de vie: Le jeu est vite terminé en moins d’une dizaine d’heure en mode normal.On pourrait refaire le jeu pour trouver les trésors, seul quête annexe du jeu, mais seulement pour avoir le trophée platine alors… On n’en voudra pas à Naughty Dog étant donné que c’était seulement le premier volet de la licence. On peut voir le jeu comme une quête. Même s’il est vrai que Miss Croft en faisait beaucoup plus à son époque.

Bande son: Les bandes sons sont plutôt légères, pas de grosse musique d’ambiance. Elles accompagnent l’action et laissent la part belle aux « bruits extérieurs » ,comme par exemple les oiseaux dans la jungle ! Elles mettent l’ambiance dans les combats avec des sonorités à base de tam tam en jungle ou avec des sons plus graves dans les niveaux sous terrains. Les doublages français sont plus que corrects et donnent une saveur supplémentaire au soft.

L’anecdote: Dans un hangar humide et sombre, on doit actionner quelques boutons et après s’enfuir. En réalité, les ennemis arrivent à l’infini tant qu’on est pas sorti du hangar. On remerciera les développeurs d’avoir mis des armes sur le sol qui évidemment réapparaissent à l’infini elles aussi. J’ai bien passé une trentaine de minutes à sauter partout, vidant mes chargeurs sur mes assaillants sur une musique supra flipante. Quand j’ai fini par comprendre, je n’avais plus que 8 balles en sortant de cette fameuse salle! « 8 balles plus qu’il n’en faut pour tuer tout ce qui bouge » ( Merci Revolver Ocelot)

Le petit spoil truc qui explique tout: Une fois arrivé sur l’île où est caché l’El Dorado, ne comptez pas le nombre de « mercenaires » engagés par « the bad guy ».Parce que sinon vous allez vous demander pourquoi un mec qui possède une telle armée ne va pas plutôt faire un coup d’état, envahir un pays, ou conquérir le monde. Plutôt que de partir à la recherche d’un machin en or. On pourrait trouver les scènes de combats répétitives à la longue mais personnellement j’aime dézinguer des tonnes de vilains mercenaires 😉

Conclusion Malgré quelques petits défauts j’ai vraiment trouvé le jeu fun. Je n’exclue pas de me laisser tenter par l’achat du numéro 2 très bientôt. Au prix de 20€ dans le commerce en ce moment, et malgré une petite durée de vie, le jeux est très bien équilibré et vraiment agréable. Avec son petit côté Indiana Jones, on s’attache vite au héros, même si finalement on n’en apprend pas autant qu’on le voudrait sur les personnages. C’est pourquoi je lui met la note de  14/20

Darksiders, l’apocalypse en direct dans ton salon

Fan des apocryphes, j’affectionne beaucoup le passage sur l’apocalypse et ses cavaliers. Je me suis cependant armé de patience avant d’acheter le jeu, j’avais un mauvais pré-sentiment. Ai-je développé le sixième sens de l’homme araignée ou suis-je passé à coté d’un jeu énorme? La réponse est après l’artwork !

war

Scénario : Le cavalier de l’apocalypse War est déchu pour être allé sur terre et avoir déclenché l’apocalypse avant l’heure. . C’est pour prouver sont innocence qu’il va arpenter une terre post-apocalyptique pleine de démons en tout genre.

Jouabilité : Avec une seule touche pour donner des coups et une garde qui marche une fois sur quatre, disons que l’essentiel des combats peut se faire en martelant une touche… Okay, c’est un  » beat them all  » mais même God Of war premier du nom avait deux touches coups. Qui plus est le saut et le double saut sont une vraie souffrance.

Graphismes: Les tons sont sympas mais le tout manque de finition, les graphismes des donjons sont un peu répétitifs. Par exemple, dès le début du jeu, vous avez la possibilité de faire écrouler un immeuble en plein cœur d’une ville. Cela semble cool hein?! Sauf qu’au moment où l’immeuble s’écroule, on découvre qu’il est composé de quatre murs, pas de sol, pas d’étage, un immeuble totalement vide…

Durée de vie: J’ai fini le jeu en courant en ligne droite sans me retourner et en allant droit au but en 16 heures.Cependant, il est facile d’atteindre les vingts heures avec les quelques quêtes annexes et surtout on se perd souvent dans le jeu..Les trophées poussent le joueur à refaire le jeu dans toutes les difficultés sauf que pour cela encore faudrait-il en avoir l’envie!

Bande son : Comparé à un jeux du même genre, Bayonetta par exemple, la bande son est beaucoup moins marquante, voire entraînante. Il joue davantage sur la carte du gothique et déprimant. On comprend pourquoi Le collector de Bayonetta comprend sa Bo et pas celui de Darksiders.

L’anecdote: la première difficulté que j’ai eu dans le jeu est de sortir d’un parking avec le pseudo double saut… La deuxième est de ne pas mémoriser les répliques des boss qu’ils répètent en boucles durant le combat.  » Tu n’aurais pas du faire confiance à Samael….Calme toi petit… Tu n’aurais pas dû faire confiance à Samael…calme toi petit….  »

Le petit spoil truc qui explique tout: L’intérêt du jeu pourrait se trouver dans le fait de découvrir qui est derrière le super complot qui aboutit à la venue de war mais cela s’avère en fin de compte assez décevant ( je ne dirais pas le fin mot de l’histoire sinon ça ne serait plus un petit spoil) Le jeu se termine avec un énorme sous entendu  » à suivre « .Je pourrais être méchant et dire qu’il finit en queue de poisson mais je ne le ferais pas ;c’est juste qu’après avoir enduré les bugs, la lourdeur du personnage, la répétitivité des combats, des adversaires… et bien vous n’avez même pas droit à un « tout est bien qui finit bien » ! Même pas !

Conclusion: Malgré une bonne volonté visible, le résultat n’y est pas. Même en s’inspirant du système de donjon et d’une partie de l’équipement du héros de la célèbre série Zelda, le boomerang devient calvaire quand il faut viser, et les bombes sont synonymes de casse tête. Il est vrai que le jeu n’est pas d’hier mais on peut facilement dire qu’il a prit un gros coup de vieux. Le studio annonce déjà un Darksiders 2, en espérant qu’il ait tiré les leçons des erreurs du premier, ce qui pourrait donner quelque chose de sympa !

Ma note: 7/20, même si c’était le dernier jeu jouable sur terre, je me mettrai au rami .